Voici un voilier des plus affûtés, sorti d’un chantier anglais en juillet 2007. Il a fallu 22 000 heures, réparties sur 8 mois, pour le construire. Le mât et la bôme viennent de Suède, la quille d’Amérique du Nord, les voiles de France et d’Angleterre … Avec des composants qui viennent de partout, c’est le bateau du tour du Monde : BT
Sébastien JOSSE a déjà plusieurs tours du Monde à son actif. Il a terminé cinquième du dernier Vendée-Globe et il détient toujours le record de vitesse en 24 heures sur monocoque.
C’est un concurrent avec lequel il faudra compter .
Celui-ci était déjà au départ du Vendée-Globe de 2004, malheureusement pas à l’arrivée. VEOLIA a été complètement rajeuni et amélioré depuis sa dernière participation.
Son skipper est Roland JOURDAIN ( Bilou pour les intimes ). Ancien champion du monde IMOCA, premier de la course Calais Round Britain Race en 2005,
vainqueur de la Route du Rhum en 2006, il aimerait bien ajouter le Vendée-Globe à son palmarès.
Ce vieux voilier, d’avril 2004, VM MATERIAUX, s’est classé deuxième du Vendée-Globe 2004 et il repart après avoir été nettement amélioré avec de grandes chances de bien se classer.
Son skipper, Jean LE CAM, champion du monde FICO, un vrai breton de la Forêt de Fouesnant, a aussi l’habitude de tout gagner et il ne repart pas pour faire de la
figuration.
Décidément, plus je regarde les bateaux et les marins, plus je me dis que ce Vendée-Globe promet d’être passionnant d’un bout à l’autre.
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Il est sorti d’un chantier de Nouvelle-Zélande en août 2007. Son skipper est un très grand marin qui
vient aussi pour gagner. Il s’agit de l’anglais Mike GOLDING ( ce n’est pas lui qui est juché sur l’antenne satellite ), un ancien du Vendée-Globe, classé 7ème en 2001 et
3ème en 2005. Il a, entre autres courses, fait le tour du Monde à l’envers. Ce sera l’un des favoris.
Deux préparateurs sont à bord, à côté du moulin à café ( la manivelle noire ). Que diable peut-on faire
avec un moulin à café sur un voilier comme celui-ci ? Décidément, les termes techniques sont un peu étranges. Bref, passons. Celui qui utilisera ledit moulin à café est un breton de La
Trinité sur Mer, autrement dit c’est un bon marin. Il s’est d’ailleurs classé 2ème dans la Transat Jacques Vabre l’an dernier avec ce même bateau.
Ah ! là, vous allez me dire que l’on ne voit pas bien le bateau. Mais, par contre, on voit bien
le skipper. C’est le canadien Derek HATFIELD, qui semble en pleine étude des cartes avec ses préparateurs. A les voir comme cela, on peut penser qu’ils ne sont plus vraiment sur le bassin de
Port-Olona, ils surfent déjà au beau milieu du Pacifique, au bout de leurs crayons. Derek Hatfield a déjà bouclé un tour du Monde en solitaire sur un 40 pieds en 2002 et , avec le 60 pieds
actuel, il a participé à la Transat B to B en 2007.
On ne voit pas le haut du mât qui culmine à 28,50 mètres. Ça ne rentre pas dans mon objectif. En penchant la tête en arrière pour regarder ce mât, je pense à un skipper, tout seul
là-bas, dans les 40èmes rugissants, qui doit grimper tout là-haut pour réparer une drisse. Non, dans les 50èmes hurlants, il n’y monte pas. Au fait, le skipper de Paprec-Virbac, c’est Jean-Pierre
DICK qui s’était classé sixième du dernier Vendée-Globe, ce qui est quand même une référence.
Un bateau mystérieux que vous avez pu entrevoir un soir, caché sous une grande bâche blanche ( voir la dernière photo de l’article du 18 octobre ). Il doit renfermer des équipements
très secrets, révolutionnaires sans doute, un peu comme cette éolienne étrange qui n’a pas réussi à se dissimuler à l’arrière ( il faut dire la poupe ) du voilier. C’est, paraît-il, un vrai
laboratoire d’économies d’énergie et c’est le sablais Raphaël DINELLI qui sera le seul maître à bord pour mener à bien cette course-expérience. Ce sera son quatrième Vendée-Globe.
Ce voilier a été dessiné par le groupe Finot-Conq, celui qui a dessiné tous les bateaux vainqueurs de toutes les éditions du Vendée-Globe (
Un bateau de dernière génération, conçu pour gagner cette course, sorti en septembre 2007 et qui ne risque
pas de passer inaperçu grâce à ses couleurs et sa décoration. Tout est à portée de la main autour du cockpit pour faciliter les manœuvres du skipper, Kito de PAVANT, un sudiste, père de famille
nombreuse, qui a remporté, entre autres courses, la Solitaire du Figaro.
Un voilier, sorti en mai 2007, qui peut prétendre à la victoire avec ses 600 m² de voile. Tiens, au
passage on remarque deux grandes choses blanches dressées au milieu du bateau, cette fois-ci ce sont bien les dérives, sorties de l’eau parce que nous sommes au port et qu’il faut qu’elles
restent parfaitement propres. Je disais donc que cette Formule 1 des mers pouvait gagner. C’est d’autant plus vrai qu’elle va être pilotée par Michel DESJOYEAUX que l’on ne présente plus et
qui a pris l’habitude de tout gagner ... sauf quand il rencontre une baleine.
C’est déjà un bateau ancien. Pensez donc, il date de 2005. Mais il est maintenant entre les mains
d’un architecte naval de premier ordre qui lui a appliqué les modifications nécessaires pour en faire une véritable bête de course. J’ai nommé son skipper, le benjamin de ce Vendée-Globe,
Jean-Baptiste DEJEANTY, un descendant des pêcheurs d’Islande qui a la mer dans le sang et n’hésite pas a expliquer tous les mystères du winch à ses petits supporters.



Un ami vend sa très belle maison.
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