Bien sûr, les oies bernaches ont la vedette. Mais quand on observe bien, on découvre une foule d’oiseaux plus
petits qui méritent aussi notre attention. Regardez celui-ci. On dirait un modèle réduit de bernache… Très réduit.
On pourrait les confondre facilement avec des cailloux posés sur les algues du fond du port. Mais, à l’inverse
des pierres, ils ne restent pas en place et se déplacent très rapidement.
Alors, comme je suis toujours aussi nul à propos des oiseaux, je vais encore avoir recours à vos connaissances
en la matière.
Sur l’image suivante, je crois reconnaître des bécasseaux aux longues pattes et au long bec
rectiligne.
Et sur cette autre photo, quel est cet oiseau, avec son masque de Zorro et son bec court que l’on
distingue assez mal sur ce fond de gravier ?
Un Gravelot peut être.
Dites-moi
tout. Merci d’avance.
Par Roland
-
Publié dans : blog-de-jard
3
-
Recommander
Quand la mer lance ses vagues les plus puissantes, les plus méchantes, vers la côte, on peut comprendre que
les bernaches viennent se réfugier dans le port sympa de Jard qui peut, en plus d'un refuge sûr, offrir le restaurant.
Alors, quand elles se sentent bien protégées par la grande jetée, nos bernaches se mettent à jouer au tobogan
dans les petites vaguelettes qui ont réussi à s’infiltrer dans le port.
Au moment où j’allais remballer mon matériel, j’ai eu la chance, comme notre ami Roy il y a quelques jours, de
voir arriver un vol important de bernaches en provenance directe de Saint Vincent. Pas de problème. Il y a de la place pour tout le monde dans notre port sympa.
Merci, les bernaches. Revenez quand vous voulez.
Par Roland
-
Publié dans : blog-de-jard
1
-
Recommander
Il pleuvait un peu ce matin à l’ouverture des volets, mais, comme d’habitude, la pluie s’est arrêtée et on a
eu droit à quelques rayons de soleil. Des échantillons en attendant le grand soleil du printemps et surtout celui de l’été.
Il y avait bien longtemps que je n’étais pas passé à La Mine. Comme la mer faisait toujours autant de bruit,
je suis allé voir ce qui se passait là-bas. Voici ce que j’ai vu, face au soleil. Un camaïeu d’argent de gris et de bistre.
Allez ! Comme j’aime bien ces tons-là, on s’en refait une autre à travers la légère couche de brume
cotière. On distingue mal, peut être, mais il n’y a pas le moindre parasol sur la plage, pas de gamins qui jouent au ballon et surtout pas de jolies baigneuses.
Personne à l’autre bout de la plage non plus, pas de chasseur de berniques ou de traqueur de crevettes. Il n’y a que des paquets de mousse que le vent roule sur le sable et sur
les rochers pour mettre un peu d’animation.
Bon week-end.
Par Roland
-
Publié dans : blog-de-jard
-
4
-
Recommander
Il pleut en début de matinée, d’après « le ciel de Jard ». Oh ! Très peu et tout doucement,
rassurez-vous. Et puis, l’après midi … Changement de programme : il fait très beau et on
peut aller se promener tranquillement au port ou ailleurs.
Le ciel est bleu. L’eau du port est bleue. La lumière est magnifique. Il est vrai que nous sommes sur la Côte
de Lumière. On note, en passant, que la plupart des bateaux sont partis se mettre à l’abri pour la durée de la mauvaise saison. Les bernaches aussi ont quitté le port pour aller s’installer un
peu plus loin le long de la côte. Le port semble vide.
Les voiliers amarrés au ponton baignent dans le bleu marine ( normal, on est en bord de mer ). C’est presque
trop. On se croirait en été.
Une jolie brume, très discrète, nous rappelle que l’hiver est encore là.
C’était quelques photos prises pour vous remonter le moral.
Allez ! Courage ! Les prochaines vacances seront bientôt là !
Par Roland
-
Publié dans : blog-de-jard
-
2
-
Recommander
Lundi. Un roulement puissant et continu se fait entendre depuis le début de la matinée. On pourrait comparer
ce bruit à celui d’un train ou d’une autoroute dans le lointain. Le vent a tourné et porte le bruit des vagues jusque dans notre quartier, situé à quelques 800 mètres du bord de mer, et sans
doute bien au delà.
Je ne suis sorti qu’en fin d’après midi, dans le bleu du soir, pour voir la marée haute du côté du port. A la
plage de Morpoigne, c’est la grande lessive.
Mais dans le port, tout est calme. Bernaches et mouettes se baignent tranquillement dans un eau à peine
agitée, mais certainement glacée. Il fait un froid de canard ( ou d’oie ) accru par le vent. Les quelques promeneurs, venus, comme moi, voir la grande marée, sont chaudement emmitouflés et
ne traînent pas trop en route.
Les vagues s’écrasent sur la grande jetée sans troubler le repos des voiliers, de moins en moins nombreux, qui
sont encore amarrés aux corps morts dans le bassin.
…
Ah ! j’allais oublier. Cette sortie du côté du port m’a permis de constater que les bernaches ne tenaient
aucun compte du panneau "baignade interdite", pourtant bien visible… Elles ne savent peut être pas lire…
Par Roland
-
Publié dans : blog-de-jard
-
3
-
Recommander
Commentaires